Le cheminement spirituel
An-nafs (l'âme, la psyché) et ar-rûh (l'esprit)
An-nafs (l'âme, la psyché) et ar-rûh (l'esprit) sont deux noms désignant une seule et même chose; faite de l'essence même de la lumière, mais Dieu est plus savant. Elle se dédouble, cette chose, en vertu de deux qualités opposées, qui sont la pureté et le trouble, car la nafs, tant qu'elle subsiste, est troublée, et c'est sous ce rapport qu'elle porte son nom; mais si son trouble disparaît et qu'elle devient pure substance, elle est vraiment appelée rûh. Nous voyons d'ailleurs que les deux s'attirent mutuellement, car ils sont proches l'un de l'autre, et tous les deux sont en principe doués de beauté, de vertu et d'équilibre. |
Le bonheur en Islam
Le bonheur est un sentiment intérieur que l'homme perçoit entre ses flancs. Cela se matérialise par le calme de l'esprit, la sérénité et la réjouissance du coeur, la quiétude de la conscience et de l'esprit suite à la droiture du comportement apparent et caché -propulsé par la puissance de la foi. Allah l'Exalté- dit : " Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne oeuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie " (sourate An-Nahl, verset 97) En vérité, le bonheur du point de vue de l'Islam ne se limite pas seulement à l'aspect matériel, même si les causes matérielles comptent parmi les éléments du bonheur. En effet, l'aspect matériel est un moyen et non une fin en soi ; pour cette raison, pour parvenir au bonheur, l'accent est beaucoup plus mis sur l'aspect moral en tant que conséquence d'un comportement juste. Le cheminement spirituel de Salman Al Farissi (R.A)
Dans un récit émouvant, Salmân nous raconte lui-même les péripéties de son cheminement spirituel qui le mena vers le Prophète de l'Islam (PSL) dont il devint un des plus fidèles compagnons : « J'étais un persan originaire d'Ispahân. Notre village s'appelait Jayyân. Mon père était un des notables du village et un des hommes les plus en vue par leurs richesses et leurs connaissances dans la religion de Zoroastre. Moi-même, j'étais un adepte de la religion des Mages adorateurs du feu et javais tellement de ferveur pour cette religion qu'il marrivait de rester des heures durant devant le feu sacré pour attiser ses flammes à chaque fois qu'il risquait de s'éteindre. Mon père possédait, à quelques kilomètres de notre village, une ferme qui lui procurait beaucoup de richesses. Il entretenait lui-même cette ferme et y allait plusieurs fois par mois. Un jour, ne pouvant y aller, il me chargea de cette tâche. Sur mon chemin, je vis une église chrétienne où on célébrait le culte chrétien. C'était la première fois que je voyais une église chrétienne car mon père m'empêchait de sortir de notre village. Ma curiosité était telle que j'entrai à l'intérieur de léglise pour écouter les chants des fidèles. Leurs prières mattirèrent et je me suis dit que cette religion était meilleure que la mienne. Je restai donc avec eux jusquau soir, oubliant et mon père et la tâche dont il mavait chargé. Je sentis que cette religion mattirait et me fascinait. Je demandai à ses adeptes d'où elle venait. On me répondit de Damas. Poème : La Tolérance, qualité première de l'être magnanime
La tolérance est la qualité première de l'être magnanime
Cette magnanimité se trouve dans toutes les religions
Nos opinions divergent ainsi que notre vision de la connaissance
Ces deux-là ne doivent pas nous empêcher de vivre ensemble Pourquoi lire le coran, alors qu'il nous arrive parfois d'ignorer le sens des versets?
Un saint homme, vivait dans une ferme dans les montagnes de "Easter Kentucky" avec son petit fils. Chaque matin, le saint homme se réveillait tôt pour lire son coran. Son petit fils voulait être comme son grand père, et essaya de l'imiter dans tous ses gestes.
Un jour, son petit fils, lui demanda : "Grand père! J'ai essayé de lire le coran comme toi, mais je n'arrive pas à comprendre le sens des versets, et lorsque je comprends parfois, j'oublie aussitôt que je ferme le livre. Qu'est ce qu'on retire de bien lorsque nous lisons le coran? |







